Bienvenue sur le blog du chrocoteur

Photo jpmQui n’a pas rêvé d’apparaître en tête de gondole dans les librairies ou en première page des ventes sur les grands sites marchands ? Que l’auteur désintéressé, après avoir galéré pour trouver un éditeur acceptant de le publier, me jette la  première pierre !

Le problème, lorsqu’on est un auteur inconnu, c’est de se faire connaître. Une lapalissade, me direz-vous... Mais il faut admettre que sur les 5000 romans publiés chaque année, il n’y a pas de raisons qu’on s’intéresse au vôtre plutôt qu’à un autre. À moins qu’il ne s’agisse de l’œuvre du siècle, repérée par un influenceur notoire ! Mais si ce n’est pas le cas, vous allez devoir vous engager dans une longue démarche promotionnelle, si vous voulez avoir une chance de franchir le cap de la diffusion aux membres de votre famille et à vos amis, si nombreux soient-ils.

Pour être mis en avant, un ouvrage doit disposer de plusieurs qualités. La première, incontournable, concerne la rédaction qui doit être parfaite. Un texte comportant des fautes d’orthographe, de grammaire, des incohérences ou un style défaillant sera irrémédiablement rejeté. Une présentation soignée (couverture, mise en page, 4e de couverture) a elle aussi de l’importance.

Cependant, les ventes d’un livre, même très bien rédigé, ne seront propulsées que si l’attention des futurs lecteurs est attirée par des critiques flatteuses. Le rôle du chroniqueur prend ici tout son sens et c’est la raison qui m’a conduit à construire ce blog.

Mes chroniques ne portent que sur des romans contemporains, étranges mais réalistes, qui m’ont plu. Vous comprendrez, en découvrant mes écrits, qu’il s’agit de mon genre littéraire de prédilection. Et si vous écrivez vous aussi des ouvrages de ce genre et souhaitez que j’en rédige la chronique, je vous invite à me les envoyez à l’aide du formulaire de contact. Nous conviendrons ensemble des conditions de notre partenariat.  



 

  • Lorin - Christian Thomas

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    En nous racontant l’histoire de Lorin, ce sont deux tiers du XXe siècle que nous conduit à parcourir Christian Thomas. Il parvient à nous présenter avec justesse et simplicité l’évolution technologique et sociologique tant à la campagne qu’en ville.

    Il nous initie au voyage, en France, de Mâcon à Nice, Vichy, Paris. Et de plus en plus loin, en Afrique, en Amérique.

    Ses descriptions sont suggestives et nous invitent, nostalgiques, à revivre notre passé. Ses personnages sont palpables ; ils ressemblent tant aux membres de nos propres familles : beaux, drôles, ambitieux, attendrissants pour certains, laids et méprisables pour d’autres, mais tous remarquables et inoubliables.

    Une saga familiale réussie.

     

    Résumé : 

    Janvier 1994, Lorin rejoint sa mère sur le point de décéder. Cette dernière lui révèle un lourd secret. Il comprend alors d’où vient son mal-être, les chemins tortueux qu’il a empruntés, les choix qu’il a faits inconsciemment, les questionnements qui ont toujours bouleversé son quotidien. Comment peut-il désormais donner un sens à sa vie ?
    De Paris à Mâcon et de Vichy à Nice, vous serez propulsés dans les années 1940 afin de suivre plusieurs périples familiaux. Vous voyagerez au Maroc, au Tchad, au Gabon, ou encore en Amérique.

  • Tétranébreuses Tome 3 - Marie-Antoinette - Mary Play-Parlange

    Tetranebreuses 3Bettina n’est pas très jolie, c’est vrai. De petite noblesse, elle a également le mauvais goût d’être une femme dans un monde où ce sont les hommes qui ont le privilège de porter haut le nom et la renommée de la famille.

    Cependant, quand la vieille, si vieille âme découvre combien « elle est lumineuse et vive », comme « elle respire l’audace et l’appétit de vivre », elle décide de l’accompagner.

    Bettina parviendra, grâce à son oreille parfaite et à son courage, à quitter la famille qui l’étouffe, pour demeurer aux côtés de Marie-Antoinette, qu’elle initie à la musique, à la cour de l’Impératrice d’Autriche.

    La vieille, si vieille âme pourrait bien avoir trouvé en Bettina l’opportunité de s’épanouir. Mais est-il concevable au XVIIIe siècle d’être une femme éprise de liberté et d’indépendance ?

    Dans un roman où elle mêle histoire et essai sociologique, c’est à cette question que nous invite à répondre Mary Play-Parlange. Une manière fort sympathique d’appréhender un sujet sérieux.

    Résumé :

    Quand « la vieille, si vieille âme » venue du fond des âges après des années d’errance au royaume des ombres se réincarne pour la troisième fois.

    Quand « la vieille, si vieille âme » se glisse au cœur de l’hiver 1740 dans le corps d’un enfant à naître à Salzbourg en Autriche.

    Quand « la vieille, si vieille âme » retrouve la chaleur du corps de la petite Bettina von Kalk.

    Quand après bien des turbulences cette même Bettina von Kalk, musicienne surdouée de dix-sept ans, quitte sa ville natale et se retrouve à Vienne au couvent des Ursulines.

    Quand répondant à ses vœux ambitieux, l’Impératrice Marie-Thérèse, impressionnée par son talent, la fait venir à la Cour pour y enseigner le clavecin et la harpe à sa dernière fille, la petite Marie-Antoinette, née deux ans plus tôt.

    Quand cette nouvelle Tétranébreuse, femme de l’ombre mais femme puissante à l’instar de celles qui l’ont précédée, va jouer sa partition au propre comme au figuré dans la destinée hors du commun de la jeune princesse, future reine de France…

    Dans ce troisième opus après Agnès Sorel T1 et Madame de Sévigné T2, Mary Play Parlange s’appuyant sur une riche documentation historique, nous invite à suivre sa nouvelle Tétranébreuse. Pugnace et ambitieuse celle-ci surmontera tous les obstacles et parviendra jusqu’à la Cour Impériale de Vienne où elle marchera dans les pas d’une jeune reine en devenir…

  • L'orage - Christian Schott

    Couverture l orageLa pluie. La nuit. Et l'horreur. L'explosion a déchiqueté les cadavres des sept amis réunis à Ouglange pour fêter leur quarantième anniversaire.
    Mais qui a pu s'introduire dans le presbytère pour poser la bombe ? Un opposant à la mairie ? Un activiste révolutionnaire ? Un jaloux ?
    ̶ Alors, Bolitch ? Aboie le commissaire, tandis que le jeune inspecteur questionne les habitants, arpente le village à la recherche d'un mobile et du meurtrier.
    Des rideaux qui bougent sur son passage dans la grand-rue, des « sale flic ! » murmurés à son oreille, des non-dits, des mensonges... Christian Schott réunit dans L'orage les ingrédients d'un bon polar : des personnages présents, des descriptions précises, un suspense permanent.
    À déguster.

    Résumé :

    Une explosion souffle l’ancien presbytère du village. Des décombres, on retire sept victimes, qui fêtaient ce soir-là leur quarantième anniversaire.
    C’est la consternation, la presse locale s’interroge, la télévision nationale interroge.
    Attentat, suicide, assassinats, accident les thèses s’affrontent.

    L’inspecteur Bolitch sillonne la campagne avec sa Ford rouge. Epris de littérature, de jazz et de chanson française, il mène ses investigations dans un monde rural, fruste, et rencontre une galerie de personnages parfois attachants, parfois revêches, typiques ou atypiques.
    Bolitch est l’acteur solitaire de cette enquête, mais aussi spectateur de cette petite communauté qui vit en Lorraine en toute fin du vingtième siècle. Il y pose un regard tour à tour amusé, curieux ou tendre.


    D’interrogation en certitude, son parcours est fait de méandres.
    Et la vérité adviendra, mettant fin à la quête du policier.
    Une vérité qui trouve source dans le lointain, nourrie du mauvais temps qui a passé.
    Une vérité froide d’une tragédie oubliée, brûlante d’un chagrin jamais étouffé.

  • Le tondeur de draps - Michèle Andrieux

    Image3Dans Le tondeur de draps, Michèle Andrieux réunit avec beaucoup de justesse plusieurs histoires qui nous plongent dans l’Europe du XVIIIe siècle.

    La biographie de Jean Paur, un luthérien cultivé originaire de Bohème, fils d’un maître artisan verrier, qui va quitter Prague pour rejoindre la France, pays des Lumières ; celle d’Anne-Marie Vaury, fille cultivée d’un bourgeois catholique notable d’Héricourt, boulanger et employé d’État, elle aussi sensible aux idées de Voltaire et de Rousseau.

    Par ailleurs, la bataille de la Hesse et de Cassel, présentée dans le contexte historique, politico-religieux de la guerre de sept ans, un conflit mondial dans lequel sont enlisés les partisans Français, Autrichiens et Russes, contre la coalition autour de l’Angleterre, la Prusse et le Hanovre.

    Résumé :

    Un livre qui mêle aventures, amour et Histoire à travers la vie romancée d’un ancêtre de l’auteure. Un récit historique mêlant aventures et histoire entre Prague et la France au siècle des Lumières sur fond de guerre de Sept Ans et de luttes religieuses.
    L’auteure romance la vie d’un de ses ancêtres et vous mène de Prague à la principauté de Montbéliard au siècle des Lumières.

    Jan naît à Prague au Royaume de Bohême, au 18e siècle, d’une famille protestante. Ce pays est alors possession des très catholiques Habsbourg d’Autriche. Aussi Jan n’a qu’un seul désir partir, voyager, quitter cette ville qui l’oppresse.
    Catholique, Anne Marie habite Héricourt, dans la principauté de Montbéliard appartenant aux Wurtemberg, luthériens d’un duché allemand. Cette terre est encerclée puis envahie par les rois de France dits très chrétiens. Elle essaie surtout de connaître ses origines, comprendre sa famille, et sortir du carcan de son statut de femme.

    La Guerre de Sept Ans, mondiale, ravage l’Europe. Elle va pousser Jan de Prague à la Prusse et plus loin encore. Mais pourra-t-il rejoindre la France, cette terre rêvée ? Son destin et celui d’Anne Marie se croiseront-ils ?

    Et surtout, quel avenir pourraient-ils avoir, lui le luthérien devenu tondeur de draps *, elle la papiste ?

    * Le tondeur de draps est un des acteurs du tissage, un homme qui lisse, qui lustre les tissus.

  • Accordements - Une valse en trois temps - Elisabeth Fabre Groelly

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    Sous la plume d’Elizabeth Fabre Groelly, Clara nous présente une page de la vie de Zabé, sa grand-mère qui lui a confié ses mémoires en héritage.

    Le journal de Zabé relate le temps où Cecil, un ami Anglais de l’âge de son grand-père, revit avec elle, Lill’gal, les instants à jamais gravés en lui de la grande guerre où ils ont combattu tous les deux.

    Comme nous le dit Clara, Zabé parle moins d’elle que de ces hommes qui l’ont nourrie de leur histoire. Et ces anciens soldats évoquent eux-mêmes davantage la vie de ceux qu’ils ont connus que la leur. Les souvenirs sont ceux de la peur, de la souffrance et de la mort. Mais aussi des instants pleins de vie quand la musique leur fait oublier un instant la désolation du champ de bataille. Ils gardent encore dans leur cœur cette sensation d’être unis, Européens, lorsqu’ils ont chanté et dansé ensemble au son d’un piano allemand.

    J’adore ce récit de l’auteure en méta-position, où chaque personnage semble faire abstraction de soi pour dire du bien des autres.  

    Résumé :

    La toile de fond : les premiers fronts de 1914. Les hommes se sont entremêlés dans l’horreur que l’on sait. Le lecteur va pourtant retenir la petite musique aigrelette de cette danse d’un soir, car son écho résonne encore sur les années.

    Se profile un autre souvenir, celui d’une aquarelle…

    Alors va se livrer une histoire étrange, un récit fait de douceur, comme peut l’être la vie, parfois. Comme le sont, peut-être, les vraies rencontres.

    Si le front est présent en filigrane, le texte, lancinant, est centré sur cinq générations de personnages qui vont se parler. Plutôt une conversation lente et pudique où le premier interrogera patiemment le deuxième ; lequel se retournera vers lui pour l’aider ; quant au dernier, aura-t-il, lui, attendu les deux autres ?

    La voix fédératrice de la préface ainsi que celle, plus insistante, de la narration, interpellent le lecteur jusqu’au dénouement d’une quête qui ne laissera pas indifférent.

    Aux balbutiements d’une Europe en construction, le souci pressant de réunir les hommes est donc devenu nécessaire. Enfin !

     

  • Fractures - Nouvelles de Laure Decourchelle

    Fractures

    « Fractures » est un recueil de quatre nouvelles (drames psychologiques exempts de toute mièvrerie) évoquant sans complaisance les empreintes que peut laisser l’amour adolescent. Les personnages, attachants ou révoltants, sont ciselés, tant sur le plan physique que psychologique, par l’auteure qui sait aussi peindre avec talent les décors, les paysages et les situations dans lesquels ils évoluent.

    Gogolita, Alexis et Sébastien ont bien connu, au collège de Vendôme, cette fille belle, intelligente et provocante, provocatrice même, proche et lointaine à la fois, qui deviendrait une femme d’affaires influente de Central Park. Et dans le fond, était-elle si différente de Marie-Louise qu’elle avait fréquentée en 5e et avec qui elle avait rêvé d’Australie, de maison avec piscine et de restaurants gourmets fréquentés par la jet-set ?

    On se demande s’il est possible d’échapper à La princesse aux méduses. Insaisissable et pourtant si présente, désirable et dangereuse. Est-elle une vouivre ? Un violent fantasme ? Les réminiscences d’un souvenir douloureux que l’on voudrait effacer ?

    Avec Young hearts, le lecteur est tiré par le bras, chahuté dans un monde où la passion se perd dans les méandres de la découverte amoureuse : désir, amitié, compassion, jalousie, violence.

    Sœurs est un texte beaucoup plus allégorique que les trois premiers. Il se présente comme un conte cruel mettant en scène des adolescentes, mais aussi des femmes et des petites filles que la vie n’épargne pas. À vrai dire, je le trouve pour ma part en décalage par rapport aux trois autres nouvelles. Mais, en tant qu’homme, suis-je bien objectif ?

    On ne peut être indifférent à ces histoires. Avec l’encre de sa plume, Laure Decourchelle ne se contente pas d’écrire. Dans son recueil, ce sont de véritables tatouages qu’elle grave à cru dans la peau des adolescents et que le temps n’effacera pas. C’est un livre que je recommande.

    Résumé : 

    L’adolescence… Le plus bel âge de la vie, celui de tous les possibles… ?

    Pour certains, comme cette reine du bal ou Madeleine et sa sœur au lendemain de la mort violente de leur mère, l’adolescence n’est rien d’autre qu’une antichambre cynique à la vie d’adulte.

    Pour d’autres, comme Ben et Eddie enfermés dans leur cité ou Esther à qui on avait pourtant formellement interdit de s’écarter du sentier dans le bois, tout n’est pas forcément joué…même si le chemin vers une vie plus sereine peut sembler lointain.

    Mais pour tous ou presque, la jeunesse est synonyme de passion charnelle, tantôt immorale, tantôt pure, toujours magnifique parce que vécue sans barrières.

    Quatre histoires de garçons et de filles qui racontent les amitiés exaltées ou les tourments de la chair, le temps d’un été, d’une année scolaire…Quatre histoires courtes. Une jeunesse loin d’être dorée et trash…Qui a dit que l’adolescence était le plus bel âge ?

  • " ...car tu es avec moi - Antoine Tuara

    Car tu es avec moi

    L’histoire se déroule dans une ville du bord de la mer. Un grande partie des scènes se déroulent à la plage.

    François semble déjà adopté par les hommes gérant la paillotte quand il apparait dans le cercle des trois amies. Leur rencontre semble être un jeu de séduction, mais très vite on comprend qu’elle n’est pas peut-être pas tout à fait un hasard.

    Ce dresseur de chevaux n’est pas seulement « joli » quand il déroule son long corps. Sa présence, son aura mystérieuse réveillent des souvenirs douloureux que personne ne souhaite vraiment retrouver.

    Il n’y a pas à proprement parler de suspense dans ce roman. Néanmoins, au fil du récit, se découvrent petit à petit des traces encore visibles du drame qui s’est déroulé en cet endroit, quinze ans plus tôt.

    Le lecteur reste donc en attente de la suite. Il le restera jusqu’à la fin.

    Les jeunes trentenaires mis en scène sont touchants avec leur simplicité, leur douceur, leur gaieté, leur soif de liberté et d’amour sincère. Ils ont surtout la sagesse d’accepter le passé, aussi douloureux soit-il, ou de l’effacer comme un tatouage n’ayant plus de raison d’être, pour regarder l’avenir comme un nouveau voyage.

    Antoine Tuara ne rédige pas avec une plume, mais un duvet. Ses descriptions, ses dialogues sont fins et discrets et suggèrent plus qu’ils ne soulignent les traits de caractère de ses personnages, les rendant fortement attachants.

    Nulle mièvrerie, nulle violence, même si l’histoire est dure. Aucune vulgarité non plus, ni pudibonderie dans sa description de scènes d’amour.

    Je vous recommande vivement « ...car tu es avec moi ». C’est un drame, certes, mais non violent. Seulement beau et frais.

    Résumé : 

    L'arrivée d'un voyageur et son intégration dans un groupe d'amis ranime les souvenirs et réveille les douleurs d'un drame passé, dans un contexte douteux auquel personne ne semble plus vraiment vouloir penser.

  • Leur mère à toutes - Yasmina Behagle

    Leur mere a toutes

    Vers le milieu du XIXe siècle, Saint-Lazare abrite à la fois une prison pour les femmes condamnées et une infirmerie où sont soignées les prostituées, notamment les « insoumises », non inscrites sur les registres de la Préfecture de Paris. Les unes sont parfois difficiles à distinguer parmi les autres.

    C’est dans ces couloirs sombres où les gardiens assistent les « Sœurs des prisons » que nous conduit Yasmina Behagle. À travers les yeux et le cœur de Sœur Marie, elle reçoit et partage les confidences venant des tréfonds des âmes et des entrailles de ces femmes écorchées vives.

    Comment croire encore à l’amour pur, en écoutant leur témoignage ?

     

    Résumé :

    Sœur Marie est une religieuse comme les autres : elle prie le matin, aide le père Paul, et écoute les fidèles. Pourtant, après le meurtre de la Sous-Prieure de Saint-Lazare, c’est elle qu’on affecte là-bas. Elle doit se charger de la surveillance des prisonnières les plus dangereuses de France. Mais, quand celles-ci vont se livrer à elle, elle va comprendre qu’il s’agit surtout de femmes qui sortent du cadre établi par la société de l’époque. Comment les aider à trouver leur place dans le chaos ? Comment ne pas finir comme sa prédécesseure ? Et surtout, n’a-t-elle pas elle aussi des choses à se reprocher ?

    Roman choral dans lequel interviennent à plusieurs reprises les prisonnières pour expliquer les raisons de leur incarcération, la violence de certaines situations permet une réflexion sur ce que subissent les femmes d’hier et d'aujourd'hui.