Chroniqueur de romans contemporains - Correcteur - Auteur

Chroniqueur de romans contemporains  -  Correcteur  -  Auteur

Bienvenue sur le blog du chrocoteur

Photo jpmQui n’a pas rêvé d’apparaître en tête de gondole dans les librairies ou en première page des ventes sur les grands sites marchands ? Que l’auteur désintéressé, après avoir galéré pour trouver un éditeur acceptant de le publier, me jette la  première pierre !

Le problème, lorsqu’on est un auteur inconnu, c’est de se faire connaître. Une lapalissade, me direz-vous... Mais il faut admettre que sur les 5000 romans publiés chaque année, il n’y a pas de raisons qu’on s’intéresse au vôtre plutôt qu’à un autre. À moins qu’il ne s’agisse de l’œuvre du siècle, repérée par un influenceur notoire ! Mais si ce n’est pas le cas, vous allez devoir vous engager dans une longue démarche promotionnelle, si vous voulez avoir une chance de franchir le cap de la diffusion aux membres de votre famille et à vos amis, si nombreux soient-ils.

Pour être mis en avant, un ouvrage doit disposer de plusieurs qualités. La première, incontournable, concerne la rédaction qui doit être parfaite. Un texte comportant des fautes d’orthographe, de grammaire, des incohérences ou un style défaillant sera irrémédiablement rejeté. Une présentation soignée (couverture, mise en page, 4e de couverture) a elle aussi de l’importance.

Cependant, les ventes d’un livre, même très bien rédigé, ne seront propulsées que si l’attention des futurs lecteurs est attirée par des critiques flatteuses. Le rôle du chroniqueur prend ici tout son sens et c’est la raison qui m’a conduit à construire ce blog.

Mes chroniques ne portent que sur des romans contemporains, étranges mais réalistes, qui m’ont plu. Vous comprendrez, en découvrant mes écrits, qu’il s’agit de mon genre littéraire de prédilection. Et si vous écrivez vous aussi des ouvrages de ce genre et souhaitez que j’en rédige la chronique, je vous invite à me les envoyez à l’aide du formulaire de contact. Nous conviendrons ensemble des conditions de notre partenariat.  



 

  • Tétanébreuses T4 - Camille Claudel

    Couverture tetranebreusesTout au long du roman, le lecteur sent la présence de la vieille, si vieille âme qui habite Charlotte, la jeune Berlinoise qui rejoint à Paris sa cousine Ingrid pour intégrer l'académie Colarossi où elle va pouvoir se perfectionner à la sculpture.
    La vie de Charlotte est trépidante en cette fin du XIXe siècle. En tant qu'amie de Camille Claudel, elle aura la chance de rencontrer les plus grands artistes : Auguste Rodin, et aussi Alfred Boucher, Paul Claudel, Jessie Lipscomb...
    Nicole Parlange décrit les méthodes de travail d'Auguste Rodin et celles, différentes, de Camille Claudel ; elle nous montre comment la passion charnelle des deux amants influence leur expression artistique. Ainsi, de la glaise à l'odeur acide et du marbre poussiéreux voyons-nous naître les bustes et les rondes-bosses qui marquent l'entrée dans l'univers des impressionnistes.
    Comme toutes les femmes, Charlotte souffre des injustices de la société patriarcale qui leur interdit l'accès aux Beaux-arts, de la xénophobie envers cette femme et sa fille importées des pays exotiques pour être exposées comme des animaux au jardin d'acclimatation, de l'exposition limitée à quelques oeuvres féminines au Salon des Artistes.
    Cependant, la vieille, si vieille âme qui l'habite aujourd'hui sait qu'elle a pris son envol. Toutes les femmes sont désormais engagées à construire l'avenir.

  • La confrérie de l'échelle - Eric Lambert

    Couverture la confrerie de l echelleRares sont les romans de cape et d'épée écrits par un auteur contemporain. Éric Lambert nous en offre un. Quel plaisir de retrouver l'ambiance des récits d'Alexandre Dumas, de Théophile Gautier, de Paul Féval.
    La confrérie de l'échelle est un groupe éclectique de personnages hauts en couleur, tous riches d'expérience, emplis d'honneur et animés du même esprit de justice. Chacun apportant ses propres armes, ils sont bien décidés à venger les crimes odieux qui ont été perpétrés au domaine, quelque dix ans plus tôt.
    En grands stratèges, ils mettront tout en oeuvre pour parvenir au terme de leur enquête. Cependant, il n'est pas certain qu'ils pourront éviter les embûches semées sur leur chemin. Les commanditaires des meurtres semblent vouloir cacher un secret d'État.
    Tout en rebondissements, ce livre d'aventures ne serait pas complet s'il ne comportait aussi les fumets de la bonne cuisine, la belle humeur de chacun autour de la table, la fraîcheur des promenades. Et aussi, bien sûr, une tendre histoire d'amour...
    Merci à Éric Lambert qui nous envoie 
    la Confrérie de l'échelle pour réveiller notre adolescence. Nous en attendons déjà les prochaines aventures.

    Résumé :

    Mars 1652

    Au milieu du XVIIe siècle, Alexandre d’EMBRELAT, un jeune homme d’à peine dix-huit ans, se met en tête de retrouver les mercenaires qui ont assassiné son grand-père et son père dix ans plus tôt.

    Pour commencer, sachant bien qu’il ne peut conduire sa quête seul, il forme un équipage aussi hétéroclite que complémentaire. Ensemble, ils devront découvrir les activités secrètes de son aïeul avant de se confronter aux arcanes de la politique menée par le Cardinal Mazarin. Là-dessus, la Fronde, avec ses intrigues, complots et autres conjurations, refait surface. Et le jeune enquêteur risque de compromettre, par son enquête, la paix civile qui vient d’être conclue par le premier des ministres du tout jeune roi Louis XIV. Mais pour une raison qu’il ignore, le Cardinal décide de laisser Alexandre continuer ses investigations, au risque de faire remonter à la surface des secrets qu’il serait préférable de garder enfouis.

    Quoi qu’il en soit, durant cette aventure, Alexandre devra faire preuve de sagesse, de ruse et d’habileté, épée en main. Mais ses amis seront là pour l’y aider, avec bienveillance, n’en doutons pas.

  • La légende de Larry Hoover - Alan Alfredo Geday

    Couverture larry hooverDans ce roman d'inspiration historique, Alan Alfredo Geday nous escorte dans le quartier de Harlem, où les familles afro-américaines prient le droit de vivre au milieu des blancs, privilégiés racistes desquels il n'y a rien à espérer, sauf à devenir champion de boxe, tel le grand Cassius. Bien sûr, les hommes de pouvoir s'engagent à mettre en oeuvre des politiques sociales égalitaires. Mais ce ne sont que vaines promesses... Quelle autre issue pour une mère de famille esseulée que d'enrôler ses fils pour aller lutter au Vietnam ?
    Là, on ne parle plus de conditions de vie, mais d'espoir de survie au combat, si l'on parvient à s'extraire des maladies de marais puants. Les hommes s'y endurcissent, y perdent leur identité, leur dignité, leur foi... et leurs frères.
    Quand Larry revient, il n'est plus le même. La guerre l'a transformé. Il ne supporte plus la ségrégation et décide d'agir pour que les choses changent vraiment. Il parvient à s'entourer des opposants aux ségrégationnistes et à les conduire à la révolution du peuple noir. Il sait que la violence ne mène qu'à la violence, mais quitte à être délaissé par ceux qui espèrent une solution pacifique au problème, Il ira jusqu'au bout afin d'établir l'égalité entre les peuples.
    La légende de Larry Hoover est un roman poignant de vérité. Les descriptions de l'auteur sont riches et précises ; on arpente les quartiers de Harlem en compagnie des blacks dont on devine le désoeuvrement, puis la haine vengeresse. On imagine sans peine l'abnégation des descendants d'esclaves, rassemblés autour des chants négrospirituals. Les combats et les luttes sont réalistes et le lecteur ne peut que les accepter, malgré leur violence, pour que justice soit faite.

    Résumé :

    Sous le pont de Brooklyn, c’est le lieu de l’interdit. C’est aussi le lieu où l’on discute de la fausse démocratie. Le lieu des complots, des menaces, des espoirs et des secrets. Le lieu des gens de rien qui veulent faire changer le cours des choses. Des gens en colère ou en perdition. Les réunions, on les fait en cachette, parfois même à la sauvette lorsque l’on entend une sirène qui approche. Les policiers font la ronde et embarquent quelquefois des ennemis de l’ordre social, ou tout du moins des noirs qui restent trop tard hors du ghetto et qui se rassemblent autour d’un baril. Personne ne sait ce qui s’est déroulé par le passé sous le pont de Brooklyn. Il y a bien des légendes et des rumeurs, mais seule l’East River connaît la vérité. C’est l’histoire des bas-fonds qui se chante dans le frémissement de l’eau.

  • Journal d'un sans-mémoire - épisode 1 A la croisée des ponts

    Couv journal sans memoire

    Melvin est un SMF (un sans-mémoire fixe). Ce n’est pas une maladie. En fait, il se souvient de tout ce dont on lui rappelle l’existence. Le problème est qu’il a oublié tout ce qui précède le jour de sa renaissance, lorsqu’il s’est réveillé, perclus de douleurs, assourdi par d’intenses vibrations, angoissé d’ignorer pourquoi il repose ici, dans le lit d’une rivière À la croisée des ponts.

    Les descriptions tout en détails physiques, intellectuels, sensuels que nous fournit Raphaël Watbled dans ce premier épisode où il emmène Melvin à la recherche de son passé nous montrent bien que la mémoire du jeune homme est intacte ! Mais comment va-t-il l’aider à retrouver les racines de son présent ?

    Résumé :

    Par une nuit de printemps, une jeune femme entreprenante aborde un jeune homme assis seul sur un banc et qui semble ne rien attendre, au milieu d’une avenue quasi déserte. Le courant passe entre eux deux. Elle aime bien le caractère un peu détaché et énigmatique de Melvin. Il aime bien l’audace et l’effronterie de Patchi. Elle lui propose de la suivre chez elle, à trois pas de là, où elle convie aussi l’un de ses partenaires rencontrés sur le Net.
    Au terme d’une nuit étrange entrecoupée de moments sensuels, Melvin retourne auprès de la famille qui l’héberge depuis quarante-huit jours. Quarante-huit jours, c’est le temps qui s’est écoulé depuis qu’il s’est réveillé sous l’arche d’un aqueduc, totalement amnésique. Depuis, il tente de reprendre sa place dans la société, de traquer les indices susceptibles de lui révéler son identité… mais aussi de redécouvrir certaines voluptés.
    Qui était-il dans sa vie d’avant ? Quelqu’un l’attend-il et où ? Quel événement peut expliquer cette totale amnésie ?
    Ce livre relate les vingt-quatre heures d’une journée de sa nouvelle vie.

  • L'amour, surtout l'amour - Patrick Chavardès

    Couv l amour surtout l amour

    L’amour, surtout l’amour. Trois mots. Trois nouvelles. Trois hommes. Différents ? Ce n’est pas certain. Ils sont auteurs dont la plume s’est nourrie d’une muse. Mais leur muse les a quittés. Ils l’aimaient, mais n’ont pas su la garder. Et le désir qui les brûle aujourd’hui ne suffit pas à attiser leur création artistique.

    Dans ce recueil mettant en scène trois générations d’hommes, l’auteur nous montre qu’au-delà de l’envie qui enflamme les sens, l’amour seul a le pouvoir de sublimer l’art.

    Résumé :

    Passion et raison tuent les sentiments. Pourtant les protagonistes de ces trois nouvelles semblent y croire. Amants lyriques ? Sans doute, appartiennent-ils à une espèce en voie de disparition ? Au fil de ces textes, question de tempo, l’amour chante ou déchante mais sa musique est entêtante.
    Une petite éternité raconte l’histoire d’un éditeur confronté à la solitude après une rupture. Le temps est parfois un ami : une porte se ferme, une autre s’ouvre doucement et quelqu’un s’invite à sa table.
    Dans Impossible Nadia, un jeune rentier, cultivé, un peu esthète et joueur approche celle qu’il désire. Il prend du plaisir mais ne la trouve pas à la hauteur de son attente. A-t-il été trop vite ? Sous le signe de la patience et de la tendresse, une deuxième chance n’est jamais exclue.
    Avec L’amour, surtout l’amour, Paul, écrivain décalé, flâne dans Paris avec les fantômes de son passé. Par hasard, il retrouve Julie, son amour de jeunesse et ils évoquent des souvenirs. Elle doit repartir et c’est bien ainsi. Survient Sylvie, sa voisine et confidente… et qui sait, plus ?

  • Racine de nuage - Anouchka

    Racine de nuageRacine de nuage raconte la vie de Romain, un sculpteur écorché intransigeant, vrai au plus profond de son âme. La douleur, la haine, le désir, l’amour sont autant de sentiments qui alimentent sa passion. Car la création ne supporte pas la vulgarité de l’ordinaire. L’art est intransigeant.

    Comme le héros de son roman, Anouchka polit chaque phrase jusqu’à la rendre lisse et parfaite, comme un marbre de Rodin. Elle nous invite ainsi, en méta-position, à donner du sens à une œuvre d’art et à tenter de comprendre, au-delà de sa représentation physique, l’âme qui la compose.

    Racine de nuage est aussi un formidable appel à la réflexion pour ceux qui veulent créer à leur tour.

    Merci Anouchka.

     

    Résumé :

    Pénétrer dans la sphère de Racine de nuage, c’est se glisser dans une bulle où la réalité rejoint un monde fantasmagorique. Ce huis clos passionnel vous entraîne dans l’univers de Romain, un sculpteur au passé torturé, engagé à mille pour cent dans son art. Façonner la pierre nourrit ses pulsions sexuelles et alimente des phases d’euphorie créatrice, mais au prix d’une folie qui le guette.
    Le héros du roman, en lutte permanente contre ses démons, voit ses codes bouleversés lorsque Éloïse, de vingt ans sa cadette, entre dans sa ligne de mire, au hasard d’une rencontre improbable et devient son modèle. Il en est certain dès le premier regard : ce sera la femme de sa vie. Dès lors s’installe une dualité entre son génie et la passion dévorante pour sa muse.
    Suspendus à leur histoire, faite de joie et de doutes, vous échafauderez mille issues possibles pour eux. Qui sortira vainqueur de cette bataille ? Le génie créateur, au détriment d’Éloïse ? La muse, malgré la peur de l’aliénation ? Les amants ? La folie qui se moque de la mort ? Seule la fin de ce roman vous le dira.

  • Tétranébreuses Tome 3 - Marie-Antoinette - Mary Play-Parlange

    Tetranebreuses 3Bettina n’est pas très jolie, c’est vrai. De petite noblesse, elle a également le mauvais goût d’être une femme dans un monde où ce sont les hommes qui ont le privilège de porter haut le nom et la renommée de la famille.

    Cependant, quand la vieille, si vieille âme découvre combien « elle est lumineuse et vive », comme « elle respire l’audace et l’appétit de vivre », elle décide de l’accompagner.

    Bettina parviendra, grâce à son oreille parfaite et à son courage, à quitter la famille qui l’étouffe, pour demeurer aux côtés de Marie-Antoinette, qu’elle initie à la musique, à la cour de l’Impératrice d’Autriche.

    La vieille, si vieille âme pourrait bien avoir trouvé en Bettina l’opportunité de s’épanouir. Mais est-il concevable au XVIIIe siècle d’être une femme éprise de liberté et d’indépendance ?

    Dans un roman où elle mêle histoire et essai sociologique, c’est à cette question que nous invite à répondre Mary Play-Parlange. Une manière fort sympathique d’appréhender un sujet sérieux.

    Résumé :

    Quand « la vieille, si vieille âme » venue du fond des âges après des années d’errance au royaume des ombres se réincarne pour la troisième fois.

    Quand « la vieille, si vieille âme » se glisse au cœur de l’hiver 1740 dans le corps d’un enfant à naître à Salzbourg en Autriche.

    Quand « la vieille, si vieille âme » retrouve la chaleur du corps de la petite Bettina von Kalk.

    Quand après bien des turbulences cette même Bettina von Kalk, musicienne surdouée de dix-sept ans, quitte sa ville natale et se retrouve à Vienne au couvent des Ursulines.

    Quand répondant à ses vœux ambitieux, l’Impératrice Marie-Thérèse, impressionnée par son talent, la fait venir à la Cour pour y enseigner le clavecin et la harpe à sa dernière fille, la petite Marie-Antoinette, née deux ans plus tôt.

    Quand cette nouvelle Tétranébreuse, femme de l’ombre mais femme puissante à l’instar de celles qui l’ont précédée, va jouer sa partition au propre comme au figuré dans la destinée hors du commun de la jeune princesse, future reine de France…

    Dans ce troisième opus après Agnès Sorel T1 et Madame de Sévigné T2, Mary Play Parlange s’appuyant sur une riche documentation historique, nous invite à suivre sa nouvelle Tétranébreuse. Pugnace et ambitieuse celle-ci surmontera tous les obstacles et parviendra jusqu’à la Cour Impériale de Vienne où elle marchera dans les pas d’une jeune reine en devenir…

  • L'orage - Christian Schott

    Couverture l orageLa pluie. La nuit. Et l'horreur. L'explosion a déchiqueté les cadavres des sept amis réunis à Ouglange pour fêter leur quarantième anniversaire.
    Mais qui a pu s'introduire dans le presbytère pour poser la bombe ? Un opposant à la mairie ? Un activiste révolutionnaire ? Un jaloux ?
    ̶ Alors, Bolitch ? Aboie le commissaire, tandis que le jeune inspecteur questionne les habitants, arpente le village à la recherche d'un mobile et du meurtrier.
    Des rideaux qui bougent sur son passage dans la grand-rue, des « sale flic ! » murmurés à son oreille, des non-dits, des mensonges... Christian Schott réunit dans L'orage les ingrédients d'un bon polar : des personnages présents, des descriptions précises, un suspense permanent.
    À déguster.

    Résumé :

    Une explosion souffle l’ancien presbytère du village. Des décombres, on retire sept victimes, qui fêtaient ce soir-là leur quarantième anniversaire.
    C’est la consternation, la presse locale s’interroge, la télévision nationale interroge.
    Attentat, suicide, assassinats, accident les thèses s’affrontent.

    L’inspecteur Bolitch sillonne la campagne avec sa Ford rouge. Epris de littérature, de jazz et de chanson française, il mène ses investigations dans un monde rural, fruste, et rencontre une galerie de personnages parfois attachants, parfois revêches, typiques ou atypiques.
    Bolitch est l’acteur solitaire de cette enquête, mais aussi spectateur de cette petite communauté qui vit en Lorraine en toute fin du vingtième siècle. Il y pose un regard tour à tour amusé, curieux ou tendre.


    D’interrogation en certitude, son parcours est fait de méandres.
    Et la vérité adviendra, mettant fin à la quête du policier.
    Une vérité qui trouve source dans le lointain, nourrie du mauvais temps qui a passé.
    Une vérité froide d’une tragédie oubliée, brûlante d’un chagrin jamais étouffé.