Auteur  -  Chroniqueur de romans contemporains  -  Correcteur

Bienvenue sur le blog du chrocoteur

Photo jpmQui n’a pas rêvé d’apparaître en tête de gondole dans les librairies ou en première page des ventes sur les grands sites marchands ? Que l’auteur désintéressé, après avoir galéré pour trouver un éditeur acceptant de le publier, me jette la  première pierre !

Le problème, lorsqu’on est un auteur inconnu, c’est de se faire connaître. Une lapalissade, me direz-vous... Mais il faut admettre que sur les 5000 romans publiés chaque année, il n’y a pas de raisons qu’on s’intéresse au vôtre plutôt qu’à un autre. À moins qu’il ne s’agisse de l’œuvre du siècle, repérée par un influenceur notoire ! Mais si ce n’est pas le cas, vous allez devoir vous engager dans une longue démarche promotionnelle, si vous voulez avoir une chance de franchir le cap de la diffusion aux membres de votre famille et à vos amis, si nombreux soient-ils.

Pour être mis en avant, un ouvrage doit disposer de plusieurs qualités. La première, incontournable, concerne la rédaction qui doit être parfaite. Un texte comportant des fautes d’orthographe, de grammaire, des incohérences ou un style défaillant sera irrémédiablement rejeté. Une présentation soignée (couverture, mise en page, 4e de couverture) a elle aussi de l’importance.

Cependant, les ventes d’un livre, même très bien rédigé, ne seront propulsées que si l’attention des futurs lecteurs est attirée par des critiques flatteuses. Le rôle du chroniqueur prend ici tout son sens et c’est la raison qui m’a conduit à construire ce blog.

Mes chroniques ne portent que sur des romans contemporains, étranges mais réalistes, qui m’ont plu. Vous comprendrez, en découvrant mes écrits, qu’il s’agit de mon genre littéraire de prédilection. Et si vous écrivez vous aussi des ouvrages de ce genre et souhaitez que j’en rédige la chronique, je vous invite à me les envoyez à l’aide du formulaire de contact. Nous conviendrons ensemble des conditions de notre partenariat.  



 

  • Un quelque part entre deux gares - Dominique Dejob

    Couv quelque part entre deux gares 1

    La folie des sens en éveil

    Violaine, vilaine, mauvaise graine… Autant de rimes en haine qu’Alice veut oublier. Aujourd’hui, elle tire un trait sur son passé. Elle va tout gommer ; effacer jusqu’au présent et se bâtir un nouveau futur. À commencer par son visage sur la photo rituelle où chaque année, elle apparaît épanouie avec ses amis.

    4h43. C’est le temps qu’il lui faut pour s’évader. Vers le sud. Pour changer de vie.

    Oh, Alice ne s’attend pas à des merveilles. Elle entend les mises en garde, les alertes, les reproches martelés par sa voix intérieure. Elle sait la résistance des souvenirs imprimés dans sa mémoire, inséparables comme l’oiseau tatoué sur son épaule.

    Elle doit pourtant disparaître. Tout oublier. N’emporter avec elle que le goût des croissants au beurre, dégustés dans la fraîcheur d’un dimanche matin. Ne garder dans les yeux que la danse amoureuse des mésanges, le vol en piqué libre des martinets, les geais aux couleurs bigarrées, les cieux étoilés. Respirer le silence. Sentir la caresse du soleil, s’enivrer de vent, boire la pluie. Et se nourrir encore du chant bleu des oiseaux.

    Bien sûr que l’inconnu lui fait peur, bien sûr qu’elle va crever de remords. Elle est encore tout habillée d’amitié, d’amour, de haine… Mais aujourd’hui elle sait que seul ce départ violent donnera enfin un véritable sens à sa vie.

    Résumé :

    Elle la coupable, eux les victimes, c’est ce que tout le monde pensera.

    Lorsqu’on est mère et épouse, peut-on partir et laisser derrière soi ceux qui vous aiment ? Un beau matin, Violaine disparaît sans dire Adieu. Pour tout bagage, un sac qui contient juste de quoi survivre quelques temps. Aucun papier d’identité.

    La vie de ceux qui restent devient un enfer : incompréhension, culpabilité, sentiment de trahison. Pour le mari, pas de pardon possible. Pour Perrine, l’obsession de retrouver sa mère.

    La vie de celle qui est partie devient une trajectoire erratique entre deux lieux, entre deux rencontres. Elle ne s’appelle plus Violaine qu’elle a abandonnée en se rebaptisant Alice. Mais peut-on se fuir soi-même comme on fuit les autres ? Peut-elle bousiller sa mémoire comme elle a détruit son téléphone portable ? Plus ses pas la portent vers un ailleurs, plus Alice doute : et si ce quelque part était l’ici qu’elle a quitté ?

    Lorsqu’elle trouve enfin sa réponse, elle est projetée dans un ailleurs qu’elle n’avait pas imaginé.

  • Le cheval et la plume - Jacques Papin

    Couv le cheval et la plume 1

    Une plume légère comme la caresse d’un enfant sur l’encolure

    Nombreux sont les auteurs ayant eu à cœur de démontrer que le cheval est la plus belle conquête de l’homme. Quelle ambition vulgaire ! Derrière laquelle se cachent l’appropriation, la domination, la soumission…

    C’est avec une grande sagesse que Jacques Papin laisse la parole à ses frères. Car il est lui-même un cheval, j’en suis à présent certain. Membre d’une famille attachante, débordant d’amitié, d’humilité, de dignité.

    Tour à tour, s’expriment le courageux, l’élégant, le romantique, le farouche, le robuste. Mais aucun couard. Chacun vit pleinement son existence qu’il partage avec celui qu’il considère comme son maître et son ami, de manière inconditionnelle, entière, acceptant son sort jusqu’à la mort.

    Les mots et les sentiments que l’auteur prête à l’étalon personnifié, les liens qu’il décrit entre lui et Alexis L’Hotte ou Nuno Oliveira vont bien au-delà des conseils livrés dans les manuels d’équitation. Plus qu’un recueil d’histoires équines, Le cheval et la plume est un hommage à l’amitié.

    Résumé :

    Qui l’eut cru ? Qui aurait pu imaginer qu’ils étaient capables de prendre la plume pour exprimer leurs sentiments à travers la réalité de vies parfois bien différentes ?

    Du cheval de caverne au cheval de troupeau,
    Du cheval de guerre au cheval de roulotte,
    D’un cheval de course au cheval de haute-école,
    Du cheval de joie au cheval vendu et revendu,

    Tous ces chevaux et bien d’autres encore nous racontent les histoires qui ont fait leur destinée. Ceci à travers des récits où aucun mors ne les contraint, aucun éperon ne les force à obéir.

    Laissons-les exprimer leurs vérités à leur guise en leur laissant les rênes sur le cou, et soyons heureux de nous rapprocher d’eux un peu plus.

  • Les fleurs vénéneuses du mâle - Laurette Autouard

    Couv fleurs du male

    Dans un texte riche de sensations et de sentiments, Laurette Autouard sait garder modestie pour rendre hommage à Charles Baudelaire.

    À Travers Vincent, elle met en scène l’Albatros, englué dans ses contradictions et ses incertitudes, qui se débat pour s’éloigner vite d’un passé meurtri, pour voir fuir le présent douloureux, pour enfin renaître et voler majestueux vers un bonheur radieux.

    En aura-t-il le temps ? Car s’il est capable de freiner exagérément son pas lorsque la douleur s’installe, le temps poursuit sa course inexorable jusqu’à ce que la mort vienne.

    La mort, c’est celle de deux jeunes filles cueillies à la fleur de l’âge. Les roses ont quelquefois un parfum cruel. Que dire alors, quand l’assassin utilise leur fragrance pour accomplir ses meurtres ?

    Félicie Hoareau, commissaire expérimentée, et son adjoint Bertrand Schiappani, dont la fille Élodie est amie des victimes, s’investissent corps et âme pour confondre le criminel. C’est une course contre le temps. Ils craignent de découvrir une nouvelle victime qui porterait, épinglé sur sa peau, un nouveau vers macabre extrait des Fleurs du mal : Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un encensoir.

    Résumé :

    Dans l’appartement de la victime Marion Varten, la commissaire Félicie Hoareau, une joviale quadragénaire réunionnaise, s’affaire aux côtés de la police scientifique. Dès le premier constat, les circonstances de la mort ont semblé suspectes.

    Dans la minuscule chambre sans fenêtre où le corps est allongé, l’air est irrespirable. Un diffuseur d’huile essentielle est posé à même le sol. Rien ne semble avoir été dérangé dans l’appartement. Pas de trace de médicament ou de drogue qui pourrait laisser penser à un suicide ou à une overdose. Pas d’ordinateur, ni de téléphone portable.

    Sur la table de la cuisine trône une corbeille de roses rouges insolites et un étrange extrait d’un poème de Baudelaire.

    De Marseille à Grasse une enquête haletante au dénouement surprenant…

  • Puits d'ombre - Isabelle Pons

    Couv puits d ombre

    Francine et Jean ne sont pas des amis intimes, même s’ils se sont côtoyés de très près, pendant plusieurs années. À la ferme des Genêts, avec Adama, François, Patricia et les autres… ils vivaient en babacools, plus ou moins amoureux, plus ou moins amants les uns des autres.

    C’est dans cette ferme que l’on retrouve deux squelettes, au fond d’un puits découvert au hasard des travaux de rénovation. Francine, qui encore enfant, avait connu les lieux habités par Camille Blanchard et sa vieille maman Thérèse, ne se souvient pas d’y avoir vu un puits. Cependant, Jean comme elle ne peuvent s’ôter de l’esprit que l’un des corps est peut-être celui de François dont le départ subit, il y a quarante ans, les avait laissés interdits.

    De l’enquête des deux anciens copains ― comment pourrait-on les désigner autrement ? ― les souvenirs enfouis d’un passé ancien finiront par ressurgir du puits de la ferme des Blanchard.

    Avec une agilité remarquable, l’auteure donne corps et esprit à des personnages pleins de vie. Ils sont réellement empreints des souvenirs qu’ils portent comme des couches de peau successives. Francine est à la fois l’enfant, l’adolescente et l’adulte. Jean agit encore en jeune séducteur, dans son vieux corps malade. D’ailleurs, Isabelle Pons nous le dit, lorsqu’ils arpentent les départementales entre Poitiers et Traversonne à bord de la vieille Ford, « S’ils avaient un accident, on les prendrait pour un couple de vieux babas. »

    Résumé :

    Janvier 2013. Un simple entrefilet à la rubrique « faits divers » d’un quotidien de la presse locale. Deux squelettes viennent d’être retrouvés dans le puits désaffecté d’une ancienne ferme des environs de Poitiers. Des meurtres ? Sans doute… Mais le plus récent aurait été commis près d’une quarantaine d’années plus tôt.
    Un « cold case » vite classé par la police après quelques investigations qui n’aboutissent à aucune piste.
    Pourtant certains se souviennent… Du « bon vieux temps » où ils ont vécu dans cette ferme au sein d’une bande de jeunes animés d’un idéal communautaire à la mode à l’époque. Le bon vieux temps vraiment ? Francine Jamin et Jean Nodier n’ont jamais oublié la disparition aussi soudaine qu’inexpliquée de François, l’un d’entre eux. A-t-il fui vers les Etats-Unis pour vivre pleinement une homosexualité difficile à assumer dans la France giscardienne des années 70 ?
    Et s’il n’avait jamais quitté la ferme ?
    Afin d’entrevoir la vérité, Francine et Jean devront affronter le passé et ses fantômes. Une quête initiatique pour ces âmes tourmentées par la culpabilité…

  • Le reflet de l'autre - Raphaëlle Vimbert

    Couv le reflet de l autre

    Les jumeaux sont-ils les reflets l’un de l’autre ? Sans doute pas, non. Même si la mort de leurs parents, alors qu’ils n’avaient que dix ans, a conditionné leur ressemblance et leur connivence.

    Marthe, qui les a élevés et aimés tous les deux jusqu’à vingt ans, admet qu’elle a éprouvé et éprouve encore un amour plus profond, plus complet, plus complice avec Philippe qu’avec Gauthier.

    Qu’ils aient choisi de partir, elle le conçoit bien : voir le monde, s’épanouir… Mais ce qu’elle ne comprend pas, c’est qu’ils ne lui aient pas donné de nouvelles depuis cinq ans.

    Alors, quand le hasard place Philippe sur son chemin, elle ne peut retenir le galop de son cœur qui lui impose de courir à sa rencontre. Est-elle certaine, lui demande Laurence, son amie de toujours, que Philippe souhaite lui aussi ces retrouvailles ?

    Qu’importe, Marthe veut savoir. Elle doit savoir ! Et revoir Philippe…

    C’est dans une véritable enquête que nous emmène Raphaëlle Vimbert. Pleine de secrets et de rebondissements. Une histoire riche d’aventure et de sentiments d’amour et d’amitié.

    Résumé :

    Marthe est persuadée d’avoir reconnu dans le métro l’homme qui accapare ses nuits depuis plus de dix ans : Philippe, dont elle s’est occupée pendant des années, à la ferme de Librelac. Pourtant, avec son frère, ils sont partis faire le tour du monde et n’entendent pas rentrer de sitôt. Ces derniers ne lui ont laissé qu’une simple lettre avant de s’évaporer, laissant un sentiment d’inachevé, d’inaccompli. Pourquoi garder une telle amertume et ne pas tourner la page, comme le reste de son entourage ?

    Plus que la recherche effrénée d’un individu, ce livre nous invite à découvrir l’univers d’un jeune homme aux allures de Dandy, épris de belles femmes, qui deviendra le bourreau de quelques-unes, avant que le destin ne prenne sa revanche.

  • Un ascenseur pour Zanzibar - Eric Deciror

    Couv ascenseur pour zanzibarEn méta-position, Éric Deciror, nous présente le fruit de ses fantasmes avec poésie, sensualité et romantisme. Quand je dis en méta-position, c’est parce qu’il se place dans la peau du projectionniste, observant le spectateur François, d’un film érotique dans lequel ledit François est acteur aux côtés de cinq femmes épanouies, aux natures et qualités disparates avec lesquelles il entretient des relations épistolaires pour le moins inhabituelles. Dans un avion, sur le pont d’un bateau, comme le chante Gilbert Montagné, mais aussi dans une grotte, un taxi ou encore sous un pont de Strabourg, il décrit les scènes d’amour voluptueuses que rêvent pour lui les correspondants passionnés. Un peu comme Patrick Süskind lorsqu’il fabriqua son Parfum, Éric Deciror met en scène les cinq sens pour sublimer l’orgasme du couple idéal. Dans son Ascenseur pour Zanzibar, il décrit avec fougue, volupté, dans un langage nu et libertin, mais jamais vulgaire, sa recherche de l’amour parfait. Un livre sensuel que je vous recommande.

    Résumé :

    Pendant le premier confinement du printemps 2020, François voulut écrire un livre « pour laisser une trace de lui ». N’y parvenant pas, il décida de puiser dans la prose érotique échangée avec cinq inconnues approchées sur un site de rencontre et désireuses de relever le défi. Il espérait ainsi y trouver l’inspiration.
    Le narrateur de ce livre retrouve par hasard ces courriels restés lettre morte et tente à son tour d’en faire une œuvre littéraire. Il classe cette correspondance en un abécédaire sensuel afin de mieux sublimer cette ode à la jouissance, tel un hymne à Éros. Toutes les lettres de l’alphabet, dont une doublée, seront l’outil de corps à corps tendres, passionnés, parfois très crus et d’un corps à cœur amoureux.
    C’est un voyage en zigzag entre création littéraire et variation sur les relations virtuelles et luxurieuses de François et ces cinq femmes, toutes différentes les unes des autres mais avec un dénominateur commun : la quête effrénée des plaisirs de la chair.

    Une aventure qui débute au rez-de-chaussée de l’Ascenseur, passe par l’Inconnu et se termine à Zanzibar.

  • Intrigue à Uçhisar

    Couv intrigue a uschisar

    À travers les pages de son roman, Alain Arnaud nous emmène en Turquie, étape incontournable de la route mythique de la soie.

    Thibaut a terminé la rédaction du dossier qui devrait permettre de remporter le contrat relatif au satellite que souhaite acquérir le pays. Après l’offre technique, la traduction du dossier en langue locale commandé par son directeur est comme une récompense. Il est confiné avec une interprète professionnelle dans un hôtel troglodyte de Cappadoce.

    Le spectacle que nous offre l’auteur est envoûtant : les nuées de montgolfières bigarrées quittant Uçhisar et son village perché autour de la citadelle rocheuse pour rejoindre les cheminées de fées, tandis que des milliers de pigeons zèbrent le ciel en tourbillons, prenant possession de la vallée.

    Le confort traditionnel du lieu et l’interprète, Semra, respectueuse et sympathique, offrent des conditions de travail idéales. Pourtant, Thibaut ne parvient pas à décompresser totalement. Il reste préoccupé par le tournant que prend sa vie de famille. Ça se passe mal à la maison. Heureusement qu’il y a ces instants de détente que s’accorde l’équipe.

    Puis survient l’incident, brutal. Le fruit d’un hasard, peut-être. À moins que quelqu’un ne l’ait provoqué ? On peut le craindre compte tenu des enjeux politiques et économiques du projet. L’affaire s’avère sensible.

    Intrigue à Uçhisar est une toile superbe, Alain Arnaud un impressionniste.

     

  • Au nom de la mère - Yasmina Behagle

    Couv au nom de la mere

    Rappel du premier tome « Leur mère à toutes ».

    Vers le milieu du XIXe siècle, Saint-Lazare abrite à la fois une prison pour les femmes condamnées et une infirmerie où sont soignées les prostituées, notamment les « insoumises », non inscrites sur les registres de la Préfecture de Paris. Les unes sont parfois difficiles à distinguer parmi les autres.

    C’est dans ces couloirs sombres où les gardiens assistent les « Sœurs des prisons » que nous conduit Yasmina Behagle. À travers les yeux et le cœur de Sœur Marie, elle reçoit et partage les confidences venant des tréfonds des âmes et des entrailles de ces femmes écorchées vives.

    Comment croire encore à l’amour pur, en écoutant leur témoignage ?

    Tome 2 « Au nom de la mère »

    On comprend dans le deuxième tome les raisons qui conduisent Sœur Marie et les prisonnières de Saint-Lazare à adresser leurs prières « Au nom de la mère », plutôt que réciter des Paster Noster. La cruauté des hommes n’a pas de limite et l’on est en droit de se demander quel destin Dieu réserve aux femmes.

    Dans ce nouvel ouvrage, Yasmina Behagle dénonce la violence et invite les femmes à se révolter contre l’injustice. Elle s’y consacre avec son style inimitable, où la pudeur cache souvent les images les plus dures, sans pour autant taire l’indicible.

    Si ce n’est fait, je vous invite vivement à découvrir cette auteure remarquable.

    Résumé tome 2 :

    Sœur Marie l’ignore encore, mais le destin des femmes Saint-Lazare est entre ses mains.
    Après ce qui s’est passé lors de cette étrange dernière nuit, tout va changer dans la prison Saint-Lazare. Les gardes, Georges à leur tête, prennent le pouvoir, adoubés par l’abbé Molinard. Le mystère continue de nimber les desseins du médecin et de la mère supérieure. Et surtout, la lumière sera faite sur la relation entre sœur Marie et le père Paul. Le salut des prisonnières est entre ses mains. Voudra-t-elle en payer le prix ?